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Mémoire de Maxéville

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1 juillet 2023

La Fraise à Maxéville, son histoire

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Témoignage copie

 

 La Fraise copie Archives de l'Atelier MM à la MJC  2012

25 mai 2023

Maxéville : le bas du milieu du bas

Article tiré du blog "Un Dimanche en Lorraine" de que nous remercions vivement de nous permettre de le publier et dont nous avons particulièrement apprécié pertinence et humour  

Maxéville faut mettre des escaliers. On enlève les rues on met des escaliers. C’est bien ça comme idée. Parce que c’est le truc de toutes communes qui penchent autour de Nancy. Dommartemont, Villers-lès-Nancy, Laxou, Malzéville, même combat. Des escaliers. Ou des chaises à porteurs. Après va trouver un bon porteur de nos jours… la CGT a fait du mal, hein. Bon le bas du milieu du bas de Maxéville c’est un coin que j’aime bien. J’en ai été longuement voisin car j’ai habité des années tout au bout de la rue du Faubourg des III Maisons, à la limite entre Nancy et Maxéville. Ma fenêtre de cuisine donnait sur le canal, je pouvais causer aux plaisanciers et aux pigeons qui venaient se poser sur le rebord de la fenêtre, c’était bien.

Ce bas du milieu du bas (que je nommerai le bdmdb pour simplifier le travail des investisseurs de Un Dimanche en Lorraine Ltd) est coupé en deux par la voie ferrée. D’un côté, sur le haut du bas du milieu du bas, on va vers la mairie, on trouve de la MJC, de la médiathèque, de la brasserie, de la entreprises diverses que je connais pas. Et même de la Inspé ex-Espé ex-IUFM (ouais c’est bien de changer tout le temps le nom des choses, ça challenge le public, et ça fait un public de winners, CQFD). De l’autre côté de la voie ferrée on trouve des restaurants fermés, des bars glauques fermés, une très bonne pizzéria en livraison mais fermée et un Lidl très ouvert. Y’a aussi un foyer d’hébergement où j’ai échangé quelques cafés avec une maman et sa petite fille venues de très loin. La petite aimait bien les canards du canal et la maman était une photographe douée qui s’ignorait: j’espère qu’elle aura pu continuer de tromper la vie rude par l’image. J’espère qu’elles vont bien là où elles sont. Je leur envoie de l’affection, en passant. Enfin voilà y’a un petit côté déshérité par ici qui me met assez à l’aise. Mais pourquoi donc c’est comme je te le raconte?

Tu dois comprendre que Maxéville, en tous cas le bdmdb (c’est pénible hein?) était un endroit très industriel et il hérite d’un plan assez contraint par toutes ces structures. Sauf que les structures, c’est fini. Les Brasseries Réunies, les Vins de la Craffe, le TP Max, transporteur aérien venu des carrières (qui se trouvent en haut du haut), les hauts-fourneaux, la mine, les entrepôts frigorifiques, ça fait belle lurette que ça n’existe plus. Alors le quartier ouvrier autour il a été tout dépérissant pendant des années. Je te jure que pour rattraper le coup derrière, c’est rock’n’roll. Certains bâtiments ont disparu, d’autres ont été à l’abandon, il y a eu des friches, on a reconstruit des trucs. Depuis quelques années les parcelles en friche ont tendance à disparaître au profit de constructions neuves. Bon. C’est bien et c’est en même temps un peu triste pour ces bouts de ville complètement sauvages et pas mal cradingues que personne ne semblait maîtriser. Mais le bdmdb reste le bdmdb tu sais. Sa voie ferrée en balafre, ses rues qui devraient être des escaliers, sa précarité, son canal tout sale comme un canal mais somme toute agréable. C’est pas un coin facile. Mais c’est un coin que j’aime bien.

Alors si tu es un-e gredin-e, ce dont je ne doute pas, tu te dis: «nan mais il est con lui il dit c’est moche et tout et il dit qu’il aime bien comment il est con j’y crois pas le teubé». Ça tu vois c’est parce que je suis un artiste. J’ai une sensibilité au monde et une empathie spontanée pour la part damnée de l’univers. Et toi bah tu vois t’es pas un artiste, alors tu te dis des trucs cons et tu vas en vacances à Perpignan. C’est comme ça c’est pas de ta faute. Après si tu veux je peux t’expliquer ma démarche artistique, mais comme t’as pas de subvention à me donner et que de toute façon je suis pas sûr que tu sois outillé pour comprendre… enfin bref, Bordeau-Chesnel, les rillettes, les valeurs, tout ça. Si j’avais une mèche je la remettrais rageusement en place tiens. Après cette mise au point, je propose une photo. C’est un proposition artistique, hein.

Y’a ce côté stérile dans le bdmdb, comme si rien ne pouvait arriver. Rien d’autre qu’un TER en retard. Les longues rues et ruelles qui suivent sagement les courbes de niveau s’alignent, s’empilent. Dans le bdmdb on fait ce qu’on peut. Mais y’a des gens que j’aime beaucoup. J’ai parlé de la maman photo et de sa fille canard, mais y’a aussi ce retraité bourgeois et loyal, attentif et intègre comme le hussard ou cette famille d’un pays qui se cherche et dont les enfants ont l’imagination pleine de soleil. Comme le concluait Lindingre très justement à l’issue d’un post Facebook (on peut pas toujours se référer au dernier BHL hein): «oui mais il y a les gens». Et ça change tout.

A cette saison, la végétation foisonne et avec les coupes tardives, elle a le temps de se répandre, d’occuper l’espace, de donner un côté brouillon aux choses et à vrai dire joliment abandonné. D’ailleurs cette notion est stupide, une de plus: la végétation comme marqueur de l’abandon. Bah justement non. Quand la végétation revient en force, ça n’a jamais été aussi vivant.

Maxéville, le bdmdb, en vrai tu sais pas où aller. Si tu vas t’enfiler vers Nancy, y’a plus de moyen de traverser la voie ferrée avant un moment, si tu veux aller vers Champigneulles, t’as cette si longue rue coincée entre voie ferrée et canal avec si peu d’échappatoires transversaux, alors tu peux passer derrière les maisons et aller au canal, mais là encore, pour traverser il faut aller jusqu’aux ponts. C’est un quartier compliqué à visiter pour un touriste qui veut un petit circuit bien fignolé et qui ne repasse jamais deux fois au même endroit, car le doublon c’est le genre d’événement qui colle des AVC aux touristes et aux guides et blogs et comptes Insta qui partagent leurs bons plans que tout le monde connaît. Non vraiment ne viens pas ici, sinon tu vas apprendre ce que c’est le linéaire et tu ne veux pas ça. Fous-nous la paix, quoi. Va faire chier les Bretons tiens, je suis sûr que leurs influenceurs tourisme te partageront des purs plans crevettes. De toute façon ici dans le canal y’a surtout des plans caddies, des plans vélos, parfois des plans cadavres.

Bref, ici c’est le quartier à Roger Cageot. Quoi? Tu connais pas Roger Cageot? Bah va pas fouiller dans ses affaires hein.

Pour finir, on va mettre de la couleur et moins de mauvais esprit. Et une photo pas de moi. La maman de la petite fille canard elle a fait cette photo, ici, dans ce quartier, un jour. C’était la première fois de sa vie qu’elle avait un appareil photo en main. Et trois déclenchements plus tard c’était comme si elle avait fait ça toute sa vie. Elle et sa fille, elle m’ont donné des leçons de courage, sans faire exprès. Le combat ordinaire a ses héroïnes ordinaires.

Et j’adore cette photo.

Publié danMAXÉVILLE 23 mai 2023 Tagué 

3 mai 2023

Les Cailles Blanches

Le bâtiment des Cailles Blanches à Maxéville est-il une œuvre de Jean Prouvé ?

TFYB9665

 

 Réponse de Catherine COLEY spécialiste Jean Prouvé

Alors oui et non 

Prouvé a mis au point un modèle d’écoles dit « à coques » en 1951 quand il était à Maxéville. Il existe peu d’exemplaires de ces écoles en France (il y en avait une à Custines mais elle a brulé, celle du Placieux a été complètement défigurée … par l’architecte qui y a installé ses bureaux il y a qq années …) En 52-53 Prouvé a été totalement débordé par ses nouveaux actionnaires qui ont fait produire « dans son dos » un nouveau modèle dérivé qui était soi-disant plus économique mais transformait complètement son concept. Lui-même les a analysés comme des « faux portant sa signature » et ça a été le déclencheur principal de son départ en fanfare de l’usine de Maxéville. Il y a de nombreux exemples de ces « faux », dits « écoles Studal », quelques-unes dans la région mais surtout en région parisienne et celle de Maxéville, construite bien après son départ.

Donc on dira plutôt … non !

 

 P1110006

Photo N&B 1967 fond Mémoire de Maxéville

Notifié par Christine Labrusse

 

3 mai 2023

Pont Fleury en couleur

                         ER18 juillet 1997                           pont Fleury

 Pont Fleury p1      Pont Fleury p2

 

 2005 pont Fleury

Voilà ce qu'il en reste :

P1110105

Monsieur Pivel et ses services de voirie ont été avertis de les préserver

Cela suffira t-il ?

relevé par Christine Labrusse

4 décembre 2022

Le site des Brasseries défiguré

 

 

 

 

 

1900

1960

1960

2008

20 - 2008 4000 Vue entrée Brasseries 2008

2011

20 - 2011 4000 Entrée des Brasseries 2011

2014

 20 - 2014 4000 Entrée des Brasseries 2014

2015

 17 mai 2015 (1)

2018

20 - 2018 4000 Entrée des Brasseries 2018

 3 septembre 2018 : démolition de la conciergerie

2 132

 démolition conciergerie des Brasseries (3)          démolition conciergerie des Brasseries (2)

 quelques jours plus tard en octobre : le portail fragilisé et menaçant de s'effondrer est détruit à son tour

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2 131           

  JDM n°26 novembre-décembre 2018

 

JDM n°26 novembre-décembre 2018 (3)

 

  2018 disparition du canon     

 

 

2019

 

            

 2022 destruction du pavillon COLIN ou laboratoire

© Association Mémoire de Maxéville                                                                                          notifié par Ch.Labrusse

19 novembre 2022

La Mésaventure de Ferry III

 

Transcription de l'article de l'Est République du 2 octobre 1936 au moment de l'acquisition du château qui deviendra mairie, consulter aussi l'article thématique : Paul Richard

Un chroniqueur nommé Duplessis, conseiller du duc Charles IV et son procureur général du Barrois, raconte LA MESAVENTURE DU DUC FERRY III, dont le règne s’étend sur la seconde moitié du XIIIe siècle (1251-1303).

Il s’agit d’une compilation historique entreprise, déclare Duplessis, par ordre et commandement de ce prince et qu’il intitule « Chronologie sommaire des Ducs de Lorraine et de Bar »

« Toutes ses belles actions attisèrent contre le duc Frédérick (Ferry) le mépris, la haine et l’indignation des principaux seigneurs er gentilhommes du pays, les quels voyant qu’il prenait garde de trop près à toutes leurs actions et qu’ils n’avaient plus la liberté de continuer leurs vexations, injustices, pilleries, exactions et concussions, résolurent entre eux de détrôner et déleter ledit duc Frédérick de la puissance et autorité souveraine. Mais, n’étant pas assez forts pour se déclarer ouvertement contre lui et usurper la régence et l’autorité souveraine de l’Etat. Ils arrêtèrent entre eux de se servir et user de moyens plus secrets et moins dommageables à eux.

Pour cet effet, ayant pris et épié l’occasion qu’un jour le duc Frédérick était sorti de Nancy, et allé se divertir à la chasse dans les bois de Haye et forêts voisines , ils l’attendirent son retour , et quelques-uns des conjurés et confédérés qui s’étaient mis expressément à sa suite, ayant amusé ses principaux officiers, serviteurs et domestiques, et les éloignant du duc Frédérick leur maitre, ils firent en sorte que le maitre, s’étant trouvé tout seul et sans suite à la descente de la côte de Laxou, les autres qui s’étaient embusqués à cet effet se saisirent de sa personne, lui bandèrent les yeux, le ramenèrent aux bois par des chemins inconnus. Ils l’y retinrent pendant quelques heures et, après lui avoir fait faire plusieurs tours dans les bois, tantôt à droite, tantôt à gauche, ils le conduisirent enfin nuitamment dans le château de Maxéville ou Marséville, qui n’est qu’à un quart de lieue de Nancy, où ils l’enfermèrent dans une tour, en laquelle ils le détinrent pendant cinq ans entiers, sans voir le soleil ni la lune, comme l’on dit, n’ayant d’autre clarté que celle qui entrait en ladite tour par une petite lucarne ou trou, qui était à côté d’icelle par le haut, et sans autre secours, assistance ou consolation que d’un misérable valet ou servante qui lui apportait de temps en temps à boire et  à manger par une fenêtre borgne ou petit trou qui était au travers de la seconde porte de ladite tour.

Pendant tout ce temps-là le bon duc Frédérick n’eut d’autre recours qu’à Dieu, à la Vierge, sa sainte Mère, et à tous les saints, particulièrement au glorieux Saint-Nicolas-du-Port.

D’autre côté la duchesse, son épouse, les princes, ses enfants, et tous ses sujets de Lorraine étaient en grande consternation, pleurs et gémissements de la perte de leur bon prince. Ce n’était dans Nancy et par toute la Lorraine que des jeûnes, prières et oraisons publiques, processions et pèlerinages continuels, tantôt à Saint-Nicolas-du-Port, tantôt aux autres lieux saints où pour lors se faisaient des miracles, pour demander, obtenir et impétrer quelque aliègement à leurs maux qui s’augmentaient de jour en jour, par les cruautés et tyrannies de ces gentilhommes perfides et rebelles qui tenaient leur prince dans une si rude et étroite prison.

Enfin au bout de cinq ans, par une espèce de miracle, la tour où il était enfermé menaçant ruine par le défaut d’entretien de la couverture, le seigneur de Maxéville, qui était le chef et un des premiers de la conjuration, un des plus puissants de ces déloyaux vassaux, et chez lequel le duc était détenu prisonnier, fut obligé de faire recouvrir la tour à neuf, sans en parler à ses confédérés, ni faire transférer ailleurs son prisonnier ou se précautionner pour la garde et sûreté de sa personne.

Dieu le permettant ainsi pour rendre la délivrance du Duc plus glorieusement, il y avait employé un ardoisier ou couvreur de toits à Nancy, pendant qu’il travaillait au haut de cette tour, il commença par manière de divertissement et pour se récréer et désennuyer en quelque façon pendant son travail à chanter une chanson ou rondeau que l’on avait composé sur la perte  et l’absence du bonduc Frédérick, lequel écoutant cette chanson, fut fort surpris, croyant qu’il était bien éloigné de Nancy et qu’on l’avait conduit et transféré dans quelque lieu secret et fort écarté de la Lorraine, ne pouvant s’imagine, après tous les tours et détours qu’on lui avait fait faire, qu’il fût près de la ville capitale de ses Etats.

Et ne sachant en quel endroit ou territoire il était, il demanda à ce couvreur d’où il était natif, comment s’appelait le château ou tour où il était détenu, s’il avait connu le Duc duquel il chantait la chanson, ce que ses sujets disaient de lui, qui régnait ou régentait pour lors en Lorraine et s’il reconnaissait bien le Duc duquel il parlait, s’il le voyait.

Ce couvreur lui parla et lui répondit fort nettement sur toutes les questions. Le Duc lui ayant demandé s’il était bien affectionné à son prince et si lui qui lui parlait pouvait lui confier un secret de grande importance, ce couvreur lui ayant promis de ne rien révéler de sn secret, le duc Frédérick se confiant à sa bonne foi, se découvrit à ce couvreur ; de quoi ayant été surpris de joie, quitta son ouvrage, courut en toute diligence à Nancy, et fut avertir la duchesse et toute la Cour de cette heureuse découverte.

Les vieux manuscrits de Lorraine portent que le seigneur de Maxéville, s’étant aperçu de l’absence et du retour si prompt, si subit de ce couvreur de Nancy, il monta à cheval, et que, l’ayant atteint en rue, il le tua sur la place sans qu’il pût être secouru.

Cette nouvelle ne fut pas plutôt divulguée à Nancy qu’à l’instant même les bourgeois sortirent en armes, vinrent attaquer et assiéger le château de Maxéville, le prirent, le rasèrent de fond en comble et par ce moyen délivrèrent le duc Frédérick de cette rude et affreuse prison. (Le geôlier de Ferry III s’appelait Androuin ou Adrian des Amoises, mort en l’an 1319).

Suivant les historiens, le prisonnier de Maxéville était le fils de Mathieu II, auquel il succéda en 1251.Il mourut en 1303, laissant pour successeur Thibaut II. Il avait pour épouse Marguerite, fille de Thibaut IV, roi de Navarre et comte de Champagne, ce prince poète qui fit même, selon Bossuet, pour la reine Blanche, mère de Saint Louis, » des vers tendres qu’il eut la folie de publier »

Il y a d'autres textes rapportant  cette histoire 

17 novembre 2022

TPMax

9 octobre 2022

Le Blason de la Ville

Blason-de-Maxéville-238x300                                               imagesCFKLCV1I

  Description : d’argent au pal engrêlé de gueules

Pal : pièce placée verticalement au milieu de l’écu occupant le tiers du champ de couleur argent

Engrêlé : qui est bordé de dents fines aux intervalles arrondis

Gueules: émail de couleur rouge monochrome ou hachuré verticalement. Couleur symbolisant la justice, la charité, la vaillance, le cuivre, la planète Mars, le rubis, les signes du bélier, du lion et du sagittaire, le feu, l’été, le cèdre, la pivoine, l’œillet ou la rose rouge

DEVISE « secourir ceux que l’on voudrait oppresser par l’injustice »

Ce blason de la maison de Maxéville d’ancienne chevalerie,déjà éteinte au XVIème siècle, est utilisée par la commune depuis 1975

             Capture                place de la mairie 1          blason parc

                                                    plaque de rue disparue                au parc sous l'escalier du parc 

 

 Blasons de quelques villes de la région :

autres blasons

 

 Référence : Michel Pastoureau historien de l’art héraldique au Moyen Age et ses travaux sur les couleurs

C.Labrusse

 

6 octobre 2022

Paul Richard (1873-1961) maire

Paul Richard 1930

Il a travaillé à la société Vézin Aulnoye, Hauts Fourneaux du Pont Fleuri à Maxéville et en deviendra directeur

23 - 1910 3400 26 mine de boudonville avant 1910

à l'entrée de la mine de Boudonville (à droite)

Il a été élu maire le 17 mai 1925 et pendant ses 19 années de mandat il a contribué à l’aménagement, l’embellissement et l’extension de la ville : éclairage public électrique, tout à l’égout, trottoirs et revêtement des rues,  distributeur d’essence…

1928 construction et inauguration de l’école de garçons

L’œuvre sociale n’a pas été négligée : assistance médicale gratuite, aide aux chômeurs, vieillards, invalides, vaccination antidiphtérique…Subventions à diverses associations

En 1935 le Conseil achète le château de Maxéville (notre mairie actuelle), le parc (utilisé pour les sports scolaires sera clôturé), le verger et le potager (qui seront revendus en parcelles pour les lotissements Ferry III-Charcot) et les dépendances (maison du garde champêtre, salle de réunions...)

Durant la guerre il organise un poste de secours, gère rationnement et cartes d’alimentation, crée un Comité d’aide aux prisonniers…

 15 septembre 1944 c’est la Libération

Le 6 octobre 1944 le Préfet crée une délégation spéciale provisoire remplaçant le Conseil municipal suspendu, il ne se représentera plus

Deux anecdotes :

Au mois de mai, mois de Marie, il donnait,pour les reposoirs de l'église, des fleurs de son jardin qui descendait alors jusqu’au quai Gambetta

Quelques Maxévillois se souviennent d’un vieux monsieur toujours élégant avec canne et chapeau qui remontait la rue Charcot 

 

plaque de rue

ER nécrologie (2)

 par C.Labrusse

 

article paru dans l'Est Républicain du 28 août 2022

ER 28 août 2022

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1 janvier 2021

Association J-B Thiéry

article présenté par Mr Monin, président de l'Association J-B Thiéry dans le JDM n°39 en janvier-février 2021

  Jdm n°39 jan-fév 2021 association J B Thièry (1)

Jdm n°39 jan-fév 2021 association J B Thièry (2)

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