message été 2022
Afin de poursuivre le beau travail déjà accompli par les fondateurs l’Atelier Mémoire de Maxéville devient l’Association :

Avec toujours la même ambition :
sauvegarder et partager le patrimoine de notre commune
souvenirs, photos, cartes postales, articles de presse, anecdotes, paroles des anciens…sont toujours précieux et importants pour la transmission à la jeune génération « bien comprendre son passé pour construire son avenir »
Les mois à venir nous serons occupés à l’organisation : contacter les adhérents, créer un site WEB, récupérer et classer les archives, élaborer un programme, s’installer dans de nouveaux locaux…
Nous nous réunissons salle des Cailles-Blanches le mardi matin de 10h à 12h (sauf période de vacances scolaires)
Pour nous contacter : memoiredemaxeville @gmail.com

Les lavoirs de Maxéville
Veiller à la pureté de l’eau est impératif, le lavoir est le nouveau temple de la propreté, de la salubrité et de l’hygiène
L’Assemblée législative instaure un crédit spécial pour subventionner la construction à hauteur de 30% de lavoirs, fontaines, puits, abreuvoirs
La construction est conçue pour faciliter le travail des femmes et également pour les protéger des intempéries
Garder les mains dans l’eau fraîche à un effet diurétique d’où la présence de toilettes
Une célèbre lavandière : La Mère Denis
1°) Lavoir rue du 15 septembre (centre, rue de Nancy)
Construit probablement vers 1851 (voir pdf 2015)
Alimenté en eau d’exhaure de la mine de Boudonville à partir du 28 décembre 1892
Février 1982 une pétition contre sa fermeture envisagée suite au manque d’alimentation en eau
Mai 1982 maintenu tant qu’il y aura de l’eau
1989 préservé et réaménagé


2°) Lavoir rue de la République (Grand ’Rue)
Construit en 1895 avec emprunt (voir plan dans pdf 2015) local totalement fermé
Dans les années 1950 alors qu’il ne sert plus en tant que lavoir le bouilleur de cru et les pompiers se partageront le local
Tout cet endroit a été totalement rasé à cause du viaduc de l’autoroute en 1966
Alimenté en eau d’exhaure de la mine des Prussiens (cimetière) dont le carreau était juste au-dessus et peut-être même celle de Solvay


la statuette nichée dans l’arête droite du mur a été sauvée de la démolition
3°) Lavoir route de Metz (St Sébastien)
Construit 1882, alimenté avec l’eau du canal (auparavant on peut voir des femmes laver dans le canal)
1968 plus utilisé à cause du mauvais état de la toiture = désaffection



La petite bâtisse carrée abritant du matériel est devenue un local EDF

4°) Lavoirs Solvay
Un à chaque angle de la rue Solvay (cf vue aérienne)
Fermeture à la disparition de l’Amicale Solvay où sera bâti quelques maisons et le complexe sportif Marie Marvingt 1975-1984

5°) un autre quai Gambetta
La population du bas de la ville lavait peut-être sur les rives de la Meurthe ou au lavoir au pont de Malzéville

Les lavoirs ne sont pas les seuls points d’eau dans la ville il y a les bornes, les abreuvoirs et les fontaines

Place de la République la borne-fontaine avec auge en pierre est remplacée par une borne en fonte, borne qui sera ensuite placée à l’angle de la mairie (encore là en 1952) quand l’abreuvoir laissera la place à une voie de circulation

plus haut dans la rue de la République devant l’hospice J-B-Thiery une auge avec une roue
la même au niveau du n°33

cette roue dont on se savait plus quoi faire a été posée rue Vallin
Au n°73 aux anciennes cantines Solvay il y avait un lavoir avec un grenier pour faire sècher le linge et des douches pour les ouvriers
Il semblerait qu’il y ait eu plusieurs bornes tout au long route de Metz alimentées soit en eau d’exhaure soit en eau de la Meurthe par pompage (Solvay)
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une face à la cité des Hauts Fourneaux n°70/90
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une face à la cité de la Mine n° 52
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une sur la petite place face de chez Tempo (le Trianon actuel)

La fontaine du parc (alimentée en eau potable) et celle du cimetière sont de conception toute récente 1985

Une fontaine a été installée en 2005 place de mairie puis démantelée en 2014

©Association Mémoire Maxéville / C. Gaspard recherches effectuées par C. Labrusse
La villa Gabrielle

Cette photo a été le point de départ de la recherche.
Au recensement de 1911 monsieur Edmond GERARD (Metz 1847- 1916) habitait cette maison avec ses fils Jean et Henri et des domestiques

Sur le Bottin 1909 il apparaît en tant que propriétaire-rentier, courtier-tanneur à Nancy

Adjoint en 1911 puis maire en 1912 il décède en 1916 en plein mandat et en pleine guerre
Sur l’annuaire de 1925 ainsi qu’au recensement de 1926 c’est monsieur Arsène ARNOULD, propriétaire-rentier qui l’occupe


Difficile à situer car la numérotation de la route de Metz sur les recensements ne correspond pas à celle d’aujourd’hui. Sur des plans de 1917 et 1934 et un plan cadastral de 1936 la propriété apparaît bien route de Metz mais avant que celle-ci ne soit modifiée fin des années 1950 pour devenir rue Gambetta prolongée


La voici telle qu’elle est actuellement au 143 ter rue Gambetta prolongée au pied de la Balance


L’entrée de l’immeuble la Balance construit sur l’ancien parc

Le détail qui confirme

enquête menée par C.Labrusse























