TPMax
PDF crée par l'Atelier Mémoire à la MJC le 8 novembre 2004
cliquer sur ce lien : albumTP_max_avec_compression
à voir aussi sur YouTube : https://youtu.be/id-1JpADFYs
PDF crée par l'Atelier Mémoire à la MJC le 8 novembre 2004
cliquer sur ce lien : albumTP_max_avec_compression
à voir aussi sur YouTube : https://youtu.be/id-1JpADFYs
Quelques portraits et renseignements sur certains d'entre eux
Pierre Antoine D'ESPINAY ST LUC - petit-fils de Mr Picquemal château de Gentilly
Emile Henri BOULIER - prêtre infirmier
Marcel SEPULCHRE Victor WILLMANN
Jules POIRSON Paul Marcel PERNIN
tombe de Paul SACQUIN au cimetière de Maxéville
Ils étaient élèves de l'institution de la Malgrange à Nancy : (source livre d'or s'y rapportant)
WILLMANN Victor Cne 10BCP 22.02.1881 Nancy 25.08.1914 Sainte Barbe 33 ans
SEPULCHRE Marcel Ltt 14RI belge 02.07.1886 Maxéville 27.02.1921 Blessures de guerre 35 ans
O'KERRINS Gérard Soldat 69RI 31.08.1882 Maxéville 30.09.1914 Carnoy 32 ans
BOULIER Emile ou Jean-François Prêtre Infirmier 10.02.1888 Maxéville 13.04.1916 Neufchâteau 28 ans
Jules POIRSON né en 1880 sculpteur sur bois
1er prix en dessin et peinture de l’école des Beaux-Arts en 1891
1er prix modelage et sculpture de l’école des Beaux-Arts en 1897
2éme prix en dessin d’après LABOSSE de l’école des Beaux-Arts en 1889
Prix de la Société Industrielle de l’Est
Avait une entreprise de sculpture (pianos) qui employait 10 ouvriers au 97bis route de Metz (actuellement rue Gambetta prolongée)
Mort pour la France en 1914
L’entreprise a été rachetée par son beau-frère PERNIN qui a mis le bâtiment en location
Grand-oncle Pierre Cabocel côté maternelle
Sa fille Odette Poirson est partie à Pont à Mousson avec sa mère à la mort de son père
Le Café du Pont Fleury famille PERNIN
Au 111 ter rue de Metz (ancienne nationale qui passait sous le chemin de fer)
Tenu par Henri Pernin (grand-père de Pierre Cabocel) de 1920 à 1937 tout comme l’arrière-grand-père déjà cafetier
Puis gérance de messieurs Roger et Petit
Racheté par Mr Bayle il deviendra café/épicerie jusqu’en 1980 puis revendu à des particuliers et actuellement propriété des HLM
La maison est toujours là mais au 121 rue Gambetta Prolongée
a fait sa rentrée
Côté garçons
Côté filles
Réunion chaque mardi 10 - 12h à la salle des Cailles Blanches
2 rue André Fruchard (face aux services techniques)
Bureau au Clos des Sages 5 rue du Général Leclerc (au-dessus de l’épicerie solidaire)
où nous recevons sur rdv par mail faute de sonnette
Mail : mémoiredemaxeville@gmail.com
Blog : www.memoiremaxeville.com
Tableau de Jean-Baptiste CLAUDOT 1784
Construit en 1620 par le duc Henri II pour son argentier le château est un petit édifice rectangulaire à 3 niveaux, haute toiture et 4 petites tours
En 1747 cette maison est vendue et embellie par de nouveaux propriétaires : belle porte d’entrée centrale et un petit balcon décorés de rocailles
En 1784, Joseph-François Coster, économiste auprès de Necker, ministre de Louis XVI, acquiert la propriété qu’il appelle Gentilly et y meurt en 1813
En 1862,le nouveau propriétaire, M. PUISSANT DE SUZAINNECOURT († 1871), ancien dragon de l’armée napoléonienne, y crée et dirige une colonie pénitentiaire de 130 enfants et adolescents envoyés là par « correction paternelle » qui participent à des ateliers (ébénisterie, taillanderie, charronnage, vannerie, cordonnerie et prennent part aux travaux de la ferme St Jacques. Douze personnes, dont Mr de Suzainnecourt lui-même pour la surveillance et l’éducation, trois sœurs de la Sainte Enfance de Marie pour la cuisine, lingerie et infirmerie. C’était là une expérience peu commune pour l’époque !
Lithographie 1901
En 1876 un autre propriétaire Charles Alexis PIQUEMAL (Metz 1849 - Maxéville 1917).
Naturalisé français, ancien capitaine d’artillerie (bataille de Solferino) blessé de guerre : époux de Marguerite D’Hausen et père des 3 filles :
-Elisabeth épouse D’Espinay St Luc dont un fils mourra pour la France en 1915
-Thérèse
-Germaine épouse D’Aulnois
Président du conseil d’administration du Journal de la Meurthe, inscrit sur le bulletin de la société d’horticulture de Nancy…
Il emploiera beaucoup de personnel local et allemand : valet de chambre, cochet, jardinier, cuisinière, nourrice, infirmière, concierge
En 1921 Monsieur Camille CAVALLIER, patron des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont à Mousson, président de la chambre de commerce de Nancy, achète le château
Camille Cavallier par Emile Friand 
Il en modifie grandement l’intérieur et l’extérieur
Il emploie beaucoup de personnel (8)
A sa mort en 1926 son épouse continue à y habiter jusqu’à son décès en 1933
*au recensement de 1931 il n’y a pas de Cavallier mais la famille Donnot (jardinier, son épouse concierge et leurs enfants) employée de Madame Cavallier, absente au moment du recensement
*au recensement de 1936 les familles Brouillé et Bogreau employées de Michel Paul-Cavallier
Son petit-fils Michel PAUL-CAVALLIER
Héros de guerre (Croix de Guerre et Chevalier de la Légion d’Honneur), également à la direction de Pont à Mousson, prend la relève et habite le château avec son épouse.
A la disparition de Michel PAUL-CAVALLIER en 1964 le château devient la propriété des Sœurs de Saint-Charles et trois plus tard elles le baptisent « Notre-Dame de Bon Repos » parce que destiné aux personnes âgées qui viennent y « couler des jours heureux »
Actuellement dans cette propriété accueillante, calme, dans un parc boisé de 5 hectares, enrichie des bâtiments neufs, 130 personnes y sont choyées par les sœurs et le personnel civil.
A droite un des nouveaux bâtiments avec l’étang
La magnifique rotonde aurait besoin de restauration
La chapelle Le pigeonnier
L’accueil
Le portail et la conciergerie
La maison de l’entrée aurait été habitée par le père Jacques Marin et l’abbé Choux, tous deux aumôniers à Bon Repos
2019 l'armature de la verrière est repeinte
© Internet /Association Mémoire de Mavéville / archives Cavallier
2015 La Fondation Saint Charles de Nancy lance la construction d’un nouveau bâtiment
2018 le nouvel EHPAD SAINT SAUVEUR ouvre ses portes
article C.Labrusse
Les Brasseries de Maxéville
Les brasseries de Maxéville ont marqué l’histoire de la commune dès la fin du 19ème siècle par un site industriel étendu sur plus de 100 000 m², des bâtiments visibles dans le paysage urbain (cheminées, tourailles…),une activité importante (centained’ouvriers, milliers de litres de bière vendus …), son emplacement est stratégique (àproximité de la voie ferrée Paris-Strasbourg, de la route nationale Paris-Metz, du canal, et de six sources d’eau), sa réputation est nationale et internationale (qualité de la bière, exportation mondiale, inventions par les ingénieurs Galland et Saladin)
En 1854, une première brasserie artisanale ouvre à Maxéville, la brasserie de Christophe Betting appelée aussi BrasserieSaint-Sébastien, rue de Metz. Elle emploie six ouvriers et a une production annuelle de 4 000 hectolitres.
En 1870, une seconde ouverture de brasserie a lieu : la Brasserie Viennoise par Nicolas Galland. Elle se situe entre le Sauvoy et le domaine de Gentilly. Elle emploie 188 personnes. Seulement sept ans après son ouverture, la brasserie rencontre des difficultés (une trop petite production, un patron absent et plus intéressé par l’expérimentation avec son ingénieur Saladin que par le profit …) qui l’ont conduit à une mise en liquidation. Revendue aux enchères en 1877, la brasserie Viennoise devient la Grande Brasserie de l’Est et annonce un tournant dans sa gestion (volonté de produire plus et de vendre au détriment de la recherche et du progrès scientifique),
En 1882 et 1895, Betting ouvre deux nouvelles brasseries industrielles toujours rue de Metz. C’est en 1898 que la Grande Brasserie de l’Est et la Brasserie Betting, décident de fusionner pour former les Grandes Brasseries Réunies de Maxéville. S’en suit une succession de travaux pour agrandir et moderniser la brasserie par l’architecte Félicien César. Les brasseries emploient alors 390 ouvriers et écoulent annuellement 150 000 hectolitres de bière (blonde et brune). Une période prospère s’amorce, (notamment de 1898-1914) où la brasserie devient l’une des meilleures et des plus connues de France tant par sa quantité que sa qualité (gagne de nombreux concours). La bière de Maxéville s’exporte alors dans le monde entier.
La Première Guerre mondiale apporte avec elle les premières difficultés de la production (approvisionnement, réquisition, rationnement …). Puis la crise de 1929 et la mort accidentelle du directeur Emile Dillon fragilisent encore un peu plus l’entreprise. Et enfin, la Seconde Guerre mondiale sera fatale aux brasseries, les locaux sont réquisitionnés (par l’occupant puis par les alliés) et les approvisionnements impossibles. En 1942, il y a cessation de l’activité. En 1947, la société est trop fragile pour relancer la production et les locaux sont cédés aux Caves de la Craffe.

Cette carte postale publicitaire annonce fièrement « Bière de Maxéville, c’est toujours la meilleure ». Le personnage était appelé « Gambrinus », personnage légendaire, surnommé le roi de la bière. Il a pour origine le roi Jean Ier qui a, un jour, fêté une victoire par un festin bien arrosé de cervoise. A la fin du repas, il chevauchait un tonneau avec une chope à la main, d’où le surnom de « Roi de la Bière ».

Cette carte postale fait partie d’une série d’une quarantaine d’autres cartes postales concernant les Grandes Brasseries Réunies de Maxéville. Jaugeage des fûts.

La mise en bouteille

L’arrivée de la futaille

Les ateliers de réparations

La tonnellerie

Attelage de bœufs

Départ des voitures de livraison

Salle de Brassage

Pavillon de la Direction

Le laboratoire

Les bureaux

La tour Betting

Carte postale a été éditée en 2000 exemplaire s, lors de l’exposition « La bière en images. Lorraine 1900 – 1950 » de novembre 1980. Il s’agit de la représentation d’une lithographie des Grandes Brasseries de l’Est (postérieure à 1889) ou Brasseries Viennoises ou Brasserie de M. Galland.
***Article écrit par Nathalie Humbert 14 octobre 2020 pour ouvrir un site internet qui n’a jamais fonctionné puisque la MJC se sépare de l’Atelier en 2021
A consulter également l'ouvrage de Benoît Taveneaux président du Musée Français de la Brasserie à St Nicolas de Port
L' École Normale d'Institutrices de Meurthe-et-Moselle Nancy
/image%2F1371228%2F20251001%2Fob_55abd9_07-1910-3400-253.jpg)
le bâtiment vue de l'extérieur vers 1900
l'actuel bâtiment de l'INSPÉ de Lorraine
32, avenue du général Leclerc à Maxéville (Meurthe-et-Moselle)
age de couverture d'un album comprenant 14 photographies de l'école et des élèves au début du XXe siècle.
/image%2F1371228%2F20251001%2Fob_6f7ad5_fi-1006-0047.jpg)
© Association Mémoire Maxéville / numérisation album par Image'Est